NOUVEAU LIVRE

couv_sijenavaisplusqu'uneheureàvivre

 

La philosophie ne fait pas le bonheur... et c’est tant mieux !
Flammarion, 212 p., 19 €

 

- Amazon

- Fnac

- Chapitre.com

 

 

Rendez-vous
 
Roger-Pol Droit est l’invité de

  • Stéphane Bern sur RTL, mardi 24 février de 11 h à 12 h 30
  • Paule-Henriette Lévy sur RCJ mercredi 25 février à 12 h 30
  • Jean-Pierre Elkabbach sur LCP dans La bibliothèque Médicis vendredi 27 février à 22 h (rediffusion samedi 28/02 à 07h30 13h00, 18h30)
  • Eva Baster sur France Inter dimanche 1er mars de 10 h à 11 h
 

La philosophie ne fait pas le bonheur

... et c’est tant mieux !

 

Le bonheur est devenu la grande illusion de la philosophie. Aujourd’hui, de nombreux philosophes - et non des moindres - célèbrent sans fin, plaisir, vie bonne  ou joie d'une vie philosophique. Ils promettent, à tous ceux qui veulent les croire, que la philosophie va changer leur existence, pacifier leur vie, leur garantir la sérénité.

En un mot : les rendre heureux.

            Ce vieux rêve né dans l'Antiquité, avait pourtant été radicalement abandonné. Il revient en force. Or ce mirage est néfaste, car la philosophie n’est ni un ouvre-bonheur, ni une machine à rendre heureux, mais une école de lucidité, de critique et d’ironie. Au risque de se perdre, si elle l’oublie.

En confondant la liberté du sage antique et le bonheur formaté d’aujourd’hui, cette philo-bonheur contribue en réalité au maintien de l’ordre et de la servitude. Critiquer une à une ses prétendues évidences, démonter ses subterfuges sont des tâches urgentes.

            C’est ce que propose Roger-Pol Droit dans cet essai incisif, polémique, pédagogue et solidement argumenté.

 

Ce que dit la presse

  • "Vigoureux réquisitoire" contre les "dealers de félicité " (Thomas Mahler, Le Point)
  • "Un livre limpide, enlevé et polémique" (Michel Audétat, Le Matin Dimanche)
  • "Roger-Pol Droit s'en prend avec brio à la "philo-bonheur" qui promet de changer notre existence et de pacifier nos vies" (Charles Jaigu, Le Figaro)
  • "Éclairante, fluide et accessible, cette lecture fait l’effet d’une bonne cure de désintoxication" (Florence Batiss-Pichet, Chemin Lisant)
  • "Roger-Pol Droit ose le procès de cette nouvelle forme de totalitarisme radieux" (Cécile Denayrouse, La Tribune de Genève)
  • "Un grand coup de gueule" (Yann Verdo, Les Echos)
  • "Roger-Pol Droit se moque des étals (...) qui font de la philosophie une marchande de paix" (Robert Maggiori, Libération)
  • "Une critique du bonheur moderne" (Christophe Salvat, Blog Mediapart)

 

Podcast

  • Invité de Paule-Henriette Lévy sur RCJ 
  • Sur RTL avec Stéphane Bern 

 

 

 

 

Chroniques

 
L'ŒIL DU PHILOSOPHE


Chaque jeudi, dans le Monde des Livres, la chronique de Roger-Pol Droit Figures libres traite d'un essai qui vient de paraître.


Encore la critique des modernes


En publiant au­jour­d’hui Le Règne de l’homme, le philosophe Rémi Brague achève un vaste parcours. Il s’est en effet attaché, depuis une vingtaine d’années, à étudier trois grandes représentations successives de la place de l’homme. Ambitieuse et savante, son enquête parvient à toujours demeurer claire et accessible. Pourtant, la démesure guette, puisqu’elle vise tout bonnement à mettre en lumière ce que furent, dans le monde occidental, les façons de penser le rôle et le destin de l’humanité durant l’Antiquité, le Moyen Age et les Temps modernes. Ce qui impressionne, dans cette somme, c’est évidemment la combinaison d’un regard en surplomb, embrassant de larges perspectives historiques et philosophiques, et d’une attention hyper­érudite aux détails de textes littéraires ou conceptuels rédigés en grec, latin, arabe, hébreu, anglais, allemand… toutes langues que Rémi Brague pratique sans peine.

Le Monde | 26 février 2015


>> Lire la suite
 

Chaque Vendredi, dans le quotidien Les Echos, Roger-Pol Droit scrute en philosophe un fait d'actualité.


Cinquante jours après le 11 janvier


Mais si, souvenez-vous... Il n'y a pas si longtemps, aux yeux du monde entier, la France s'affichait unie, rassemblée, solidaire. Descendue dans les rues, comme rarement dans son histoire, elle se disait « résolue » - à quoi ? On ne le savait pas trop bien, mais elle l'était fermement. En fait, chacun lisait le message à sa façon : non au terrorisme, à la violence, à la barbarie, oui à la République, à la liberté, à la tolérance. Légendes et sous-titres n'étaient pas toujours uniformes ni concordants, mais les images étaient impressionnantes - de gravité, de recueillement. De vie, simplement. Ce pays passait pour divisé, il se révélait soudé. Il était réputé dépressif, il s'affichait tonique. On le disait morose, il s'affirmait décidé. Cinquante jours plus tard, qu'en reste-t-il ?

Les Echos | 27 février 2015


>> Lire la suite

ACTUALITÉS

Petites expériences de philosophie entre amis



 

couv_



COMMENT VONT LES CHOSES
production Théâtre du Rond-Point, texte publié aux éditions Odile Jacob (2003) et Poche Odile Jacob (2005)

 

SI JE N'AVAIS PLUS QU'UNE HEURE À VIVRE
ODILE JACOB
110p.
12,90€


Achetez ce livre

- sur Amazon

- à la Fnac

- sur Chapitre.com

 

Présentation :

Un philosophe-poète part à la rencontre des choses. Il tombe sur un bol, un trombone, un congélateur, une poubelle. Ils ont des choses à se dire. Au début, ça surprend. Le bol rassure, le trombone se la joue éthique, le congélateur flirte avec la mort. On saisit vite que ce drôle de voyage en terre méconnue concerne tout le monde. Chacun vit nuit et jour au milieu d’un peuple d’objets sans les voir et sans entendre ce qu’ils expriment. Il est temps de chercher comment vont les choses, quitte à paniquer, s’affoler, s’amuser. C’est un jeu que chacun peut pratiquer. Une fois déclenché, il n’y a plus moyen d’y mettre fin...


> Articles et émissions

 

Présentation :

« Si je n’avais plus qu’une heure à vivre, une heure seulement, exactement, inéluctablement, qu’en ferais-je ? quels actes accomplir ? que penser, éprouver, vouloir ?
quelle trace laisser ?
car dès lors tout devient plus intense, plus urgent et plus dense 
il faut écarter les illusions, les trompe-l’œil, ôter le superflu, aller à l’essentiel, direct, 
mais il est où, l’essentiel ? » Chacun de vous y a déjà songé au moins une fois. Un exercice radical, décisif, percutant. Et si, à votre tour, vous n’aviez qu’un moment pour dresser le bilan, pour vous souvenir, pour chercher ce qui, pour vous, compte le plus ?


> Articles et émissions

Livres récents

Petites expériences de philosophie entre amis  

Petites expériences de philosophie entre amis

  couv_